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En quête d’une famille

26 Oct

Vous l’aurez appris dans les médias, ou encore je vous l’apprendrai à l’instant. Je fais partie d’un groupe de citoyens partageant ma recherche d’une nouvelle alternative politique ayant décidé de lancer un projet de fondation de parti politique provincial. Ce parti, centré sur quatre valeurs, réponds à la manière dont je me décris depuis le début sur ce blogue: progressiste, fédéraliste, régionaliste et écologiste.

Si ce projet devient réalité, je ne serai plus un orphelin politique, et mon vote sera libre de s’exprimer avec fierté aux prochaines élections. Ce blogue, qui n’aura duré qu’un temps, devient donc obsolète et ne sera plus alimenté.

Merci à ceux qui m’ont suivi pendant cette nouvelle partie de mon aventure. Sachez-le, le lancement d’une nouvelle formation demande beaucoup de travail et une certaine abnégation (malgré ce qu’on en pense). Je ne sais pas où le chemin nous mènera pour la suite, mais je suis impatient de le savoir. Souhaitez-nous donc bonne chance.

Chers citoyens du Québec, au plaisir.

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5 réponses à “En quête d’une famille

  1. Asclépios

    26 octobre 2011 at 15:20

    Félicitations! Étant donné l’excellente qualité de tes réflexions et ton ouverture aux autres, je suis certain que votre entreprise sera bénéfique pour la cité.

    De mon côté, j’ai le projet d’écrire un programme politique à licence publique comme on en retrouve dans les meilleurs projets informatiques collaboratifs. Il n’y a pas de propriété intellectuelle pour les idées, fort heureusement, mais il est possible de publier un programme politique soumis à une licence publique générale. Voici une licence publique en informatique : http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_publique_g%C3%A9n%C3%A9rale_GNU

    Une approche ouverte dans l’élaboration de programmes a de nombreux avantages :

    C’est un effort collaboratif qui fonctionne selon une méritocratie où tous les citoyens peuvent contribuer à la hauteur de leurs talents et du temps qu’ils sont prêts à investire. (Structure robuste.)

    Tout citoyen peut repartir d’une version antérieure du programme et écrire un nouveau programme à sa convenance. (Libre marché des idées.)

    Les citoyens sont en charge de l’élaboration des programmes, pas les partis. Ces derniers ne peuvent faire autrement que de s’en inspirer. (Décisions plus proches du consensus que du vote à la majorité.)

    Un parti au pouvoir peut observer l’évolution des programmes et avoir une compréhension plus fine de la volonté du peuple. (Réduction de l’aveuglement des élus.)

    Plus grande capacité d’évaluer la performance des élus en cours de mandat et à l’approche des élections. (Réduction de l’intimidation des élus par des groupes d’intérêts.)

    Garde-moi au courant de vos progrès!

    François Genest

     
  2. Jonathan Allard

    26 octobre 2011 at 18:59

    Des courtes recherches m’ont amené ici après avoir lu l’article sur Cyberpresse. Je trouve l’idée extrêmement intéressante. J’ai beaucoup d’intérêt pour la politique, mais au provincial, j’ai d’enthousiasme pour aucun parti vraiment. Donc, comme toi et comme plusieurs autres probablement, on ne se retrouve plus dans un trou noir sur la carte politique.

    Une chose m’agace un peu par contre: la prise de position sur la souveraineté: « fédéraliste ». Pourquoi pas un parti neutre? Pourquoi à chaque élection systématiquement attacher la question référendaire au choix de gouvernement? Si la population veut un référendum, qu’elle en demande un. Le problème, c’est que chaque élection devient un espèce de référendum. Ça empoisonne le choix d’un bon gouvernement. Votez oui, votez PQ; votez non, votez Libéral. Et justement, je crois que le succès du NPD est redevable au fait que les électeurs des deux côtés de la question nationale peuvent s’unir pour choisir un gouvernement. Pourquoi pas faire la même chose au provincial et enfin se sortir du marasme politique dont on souffre actuellement? Ça peut sembler étrange comme idée à certains, mais je serais heureux d’en débattre.

    Cela dit, le mouvement m’intéresse beaucoup. Comment participer à la discussion?

     
  3. Jean-Claude Roy

    26 octobre 2011 at 21:35

    J’ai lu l’article de CyberPresse: Ah là là… Décidément, l’orphelinat ne vous va pas! 🙂

    Ce serait plus simple pour vous de réévaluer votre position fédéraliste. Ici, entre nous, nous sommes pratiquement tous de centre, centre-gauche si ce n’est que cette paranthèse de Legault (les gens veulent du changemennnnt!).

     
  4. Alexandre Foisy-Geoffroy

    28 octobre 2011 at 17:29

    Je vais émettre à peu près le même commentaire que Jonathan Allard.

    Un positionnement fédéraliste semble signifier que tu veux écorcher les oreilles de la population avec la question constitutionnelle comme tous les autres partis. Une des principales raisons du succès de François Legault, c’est qu’il laisse carrément de côté ce débat pour se transitionner sur l’axe gauche-droite à la place.

    Le Québec a pas mal mis dehors les 2 partis fédéraux les plus fortement impliqués dans le débat de la souveraineté, soit le PLC et le Bloc. La leçon m’a semblée claire, voire violente. Nous sommes tannés, en tant que Québécois, de ce débat. Nous voulons « Un Québec indépendant dans un Canada fort », ce qui implique justement de ne pas choisir de répondre oui ou non à la souveraineté.

    En laissant de côté la question souverainiste/fédéraliste, tu accéderais aussi des appuis et des candidats qui viendraient du Bloc ou du PQ.

     
  5. Alexis St-Gelais

    28 octobre 2011 at 17:51

    Vos trois derniers commentaires vont dans le même sens. Je comprends votre point de vue, mais il m’est impossible d’y souscrire. Les membres de notre groupe sont tous d’accords, et je partage leur opinion: oublier, comme Legault, la question constitutionnelle, c’est faire preuve d’une énorme irresponsabilité. Il est faux de penser qu’un gouvernement ne peut gérer cette question et administrer adéquatement l’État tout à la fois.

    Le NPD fédéral s’est positionné en faveur du retour du Québec dans la constitution canadienne. Nous également. Mais cela ne se fera pas en oubliant la question, en la respoussant sous le tapis. Il y a de ces problèmes que certains n’ont plus le courage d’aborder de front, mais ils ne se règlent pas tous seuls.

    Bref, nous poursuivrons sur cette voie. Si cela avait été le cas, nous aurions probablement lorgné du côté de Québec Solidaire. Qu’on le veuille ou non, cette question demeure centrale. Si on veut vraiment l’évacuer, qu’on travaille à la régler.

    Ceci étant, si certains désirent s’impliquer et/ou en savoir plus, il suffit de m’écrire (alexisstg@msn.com), il me fera plaisir de vous renseigner.

     

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